François Delpla a écrit:lebel a écrit:François Delpla a écrit:eh bien voilà nous y sommes !
Ce qu'on reproche à Annie Lacroix-Riz se retrouve dans la démarche de Prasquier auprès de l'ENS.
Un peu de tolérance siérait.
Le problème, Delpla , n'est pas de faire l'exegèse de l'article 242 ou de discuter du bien fondé de la politique isrelienne , ça s'est discuté et la polémique peut durer encore longtemps
Non , Stephane Hessel , assisté de cinq personnes, foncièrement hostiles à Israel et à sa politique , et fidèle porte flingue de la cause palestinienne , pretendait , par le biais du boycott ( dont on pourrait discuter de la légalité au regard de la loi française ) se servir de la tribune de l' ENS , institution de la Republique , pour une enième et classique attaque contre un état souverain , avec les formules et les arguments que l'on connait
Voila ce qu' a declaré R. Prasquier , en demandant à la directrice d'annuler le debat avec S . Hessel :
( Demarche que F. Delpla assimile aux reproches faits à ALR , à savoir un caractère negationniste ! )
"Israël est la cible unique de ce boycott et M. Hessel, qui s’identifie lui-même à la défense universelle des droits de l’homme, a fait de la détestation d’Israël une véritable obsession. (...)
Et le président du Crif de souligner ensuite l'absence d'opinion divergente entre ceux qui devaient participer au colloque: "Admirons la pluralité du casting annoncé autour de Stéphane Hessel: une déléguée de Palestine active à Bruxelles, une députée arabe israélienne particulièrement outrancière contre Israël, un militant juif israélien qui fait de la haine du sionisme sa raison de vivre et un magistrat fer de lance du boycott.
Il se serait agit en réalité d’un meeting politique et non d’un débat contradictoire : est-ce le rôle de notre université d’en être le réceptacle? L’ENS a eu l’an dernier un avant-goût de cette liberté d’expression lors d’un débat sur la philosophie du sionisme, interrompu aux cris de 'sales sionistes' et 'assassins d’enfants'. Injures et menaces proférées à n’en pas douter par ceux-là mêmes qui cette fois s’apprêtaient à faire la leçon"
Par ailleurs M. Prasquier rappelle qu'il n'a aucun pouvoir décisionnel en ce qui concerne les activités internes de l'ENS et qu'il n'a fait que "signaler" ce qu'il jugeait dérangeant, sans absolument rien "exiger". "J’ai alerté, ce qui est mon rôle le plus strict", a-t-il expliqué.
PS Stephane Hessel , ce vieux monsieur qu' il serait convenable de reverer , est egalement l'auteur d'un ouvrage " Indignez vous " qui a déja suscité de nombreuses critiques



















