Une partie des membres du réseaux et leurs actions (source : op cit Wiki), ceux qui figure sur ladite affiche rouge
« Grzywacz : Juif polonais, 2 attentats »
« Elek : Juif hongrois, 8 déraillements »
« Wajsbrot : Juif polonais, 1 attentat, 3 déraillements »
« Witchitz : Juif polonais, 15 attentats » (en réalité il est français)
« Fingerweig : Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements »
« Boczov : Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats »
« Fontanot : Communiste italien, 12 attentats »
« Alfonso : Espagnol rouge, 2 attentats »
« Rayman : Juif polonais, 13 attentats »
« Manouchian : Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés »
et le groupe au grand complet : (source : op cit Wiki)
Celestino Alfonso (AR), Espagnol, 27 ans
Olga Bancic, Roumaine, 31 ans
Joseph Boczov [József Boczor; Wolff Ferenc] (AR), Hongrois, 38 ans - Ingénieur chimiste
Georges Cloarec, Français, 20 ans
Rino Della Negra, Italien, 19 ans
Thomas Elek [Elek Tamás] (AR), Hongrois, 18 ans - Étudiant
Maurice Fingercwajg (AR), Polonais, 19 ans
Spartaco Fontano (AR), Italien, 22 ans
Jonas Geduldig, Polonais, 26 ans
Emeric Glasz [Békés (Glass) Imre], Hongrois, 42 ans - Ouvrier métallurgiste
Léon Goldberg, Polonais, 19 ans
Szlama Grzywacz (AR), Polonais, 34 ans
Stanislas Kubacki, Polonais, 36 ans
Césare Luccarini, Italien, 22 ans
Missak Manouchian (AR), Arménien, 37 ans
Armenak Arpen Manoukian, Arménien, 44 ans
Marcel Rayman (AR), Polonais, 21 ans
Roger Rouxel, Français, 18 ans
Antoine Salvadori, Italien, 43 ans
Willy Szapiro, Polonais, 29 ans
Amédéo Usséglio, Italien, 32 ans
Wolf Wajsbrot (AR), Polonais, 18 ans
Robert Witchitz (AR), Français, 19 ans
L'affiche rouge aurait été affiché au moment du procès du groupe Manouchian. Le procès est très court et ne dure que quelque jours : du 10 au 15 février. Il faut aller vite, il faut faire des exemples. Elle est largement diffusé par Vichy ayant pour but de faire peur et de dissuader les résistants à toute action contre l'occupant.
Son chef du réseau :
Missak Manouchian (naissance : 1er septembre 1906 ne Turquie ; décès : 21 février 1944, Mont Valérien)
Il appartient à une famille de paysant en arménien. Il devient très jeune orphelin, son père est tué par très certainement des militaires turcs lors du génocide arménien, et sa mère décède peu de temps après suite à la famine suivant le massacre. Avec son frère, il est recuilli dans un orphelinat du protectorat français de Syrie.
Il arrive en 1925 à Marseille où il travaille comme menuisier, métier qu'il a apprit quand il était à l'orphelinat. Avec son frère, il part à Paris, mais son frère tombe malade. Missak travaille pour Citroën pour subvenir à leur besoin, mais en 1927, son frère succombe à la maladie.
Malgrès son licenciement pendant la crise de 1929 de Citroën, Missak continue à survivre tant bien que mal en posant pour un sculpteur, en écrivrant sur la littérature française et arménienne. Avec son ami arménien, Semma, ils fondent deux revues Tchank (l'Effort) et Machagouyt (Culture). Ils y publient et traduisent de grands auteurs français comme Baudelaire, Verlaine
(post incomplet, en cours de rédaction)














